L'église du Vieux Saint pierre

Informations de l'association

     LES COMPAGNONS DU VIEUX SAINT-PIERRE               

Concert autour de la valse

bulletle 15/07/2017 à 20h30
bulletle 16/07/2017 à 17h00
bullet   église du vieux Saint-Pierre

    Saint Pierre en Vaux

L’ensemble Tamaris 21 avec Gérard Parmentier au piano et Mona Lou au violoncelle

interpréteront des morceaux de divers compositeurs.

Tarifs
bulletPlein tarif : 12.00 €
bulletEnfants (Pour les - de 12 ans) : 3.00 €
bulletAdhérents : 10.00 €
Organisateur
bulletCompagnons du Vieux Saint-Pierre

03.80.30.78.76

 

-----------------------------------------------------------

Les Concerts du vieux saint pierre en juillet & août

-----------------------------

VIEUX Saint PIERRE

Concert de l’ensemble

Les ARCHETS DE L’AUXOIS MORVAN

Direction: Christian PARMENTIER

Dimanche 10 JUILLET à 17h

Musique traditionnel:

Morvandelle, Irlandaise, Ecossaise, Hongroise, Tzigane

Prix de l’entrée:

12 € - 10 €  Compagnons du Vieux St. Pierre - Gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans

-------------------------------------------------

Le mardi 10 août 2016 20h30   

Célèbres mélodies françaises pour clarinette et piano

Juan Angel Juarez Sandoval clarinette, 

Arnaud Péresse piano.

Prix: 12 euros      Compagnons: 10 euros       Enfants 0-10 ans: gratuit

Nous jouerons entre autres du Ravel, du Debussy, du St Saëns, du Poulenc. 

-----------------------------------------------

Le dimanche 14 août 2016 17h 

Cantates et airs d'opéra italiens

Agnès Stocchetti soprano

Arnaud Péresse piano

Prix: 12 euros      Compagnons: 10 euros       Enfants 0-10 ans: gratuit

--------------------------------------------

(article du Bien Public 26 05 2016)

La grande acoustique
de la petite église Saint-Pierre

L’association des Compagnons du vieux Saint-Pierre, œuvre depuis de nombreuses années à la restauration et l’entretien de la petite église du village datant des IX, XI etXVIIIe siècles. Rencontre avec son président Henri Garcher.


« Nous œuvrons depuis de très nombreuses années au maintien de ce petit bijou historique cultuel, situé sur la route des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.»

Afin d’animer cette petite église d’antan, l’association organise des concerts annuels en souvenir des anciens pèlerinages qui s’accomplissaient avant la dernière guerre, et se sont terminés quelques annéesaprès. « Cette année, notre concert a réuni des mélomanes avec Arnaud Péresse au piano et la merveilleuse voix de la soprano d’Agnès Stocchetti. »


Au programme de ce concert printanier, des airs italiens baroques quise sont achevés sous les ovations du public et par un
Ave Maria lors de l’office religieux qui en a suivi.

 

Le concert a été produit par Arnaud Péresse et Agnès Stocchetti.
Photo Thierry MANUEL

-------------------------------------

CONCERT CLASSIQUE

Concert à l’église L’association des Compagnons du Vieux Saint Pierre (C.V.S.P) organise un concert qui aura lieu le lundi de Pentecôte 16 à 15 heures. Ce concert est donné en souvenir des anciens pèlerinages de Vellerot qui s’accomplissaient avant la dernière guerre, et qui se sont terminés quelques années après. Il réunira, autour du pianiste Arnaud Péresse, la soprano Agnès Stocchetti et le violoniste Howard Yang et sera suivi d’une messe à 16 h où Agnès Stocchetti entonnera un Ave Maria. Des airs italiens baroques seront chantés, mais aussi d’extraits d’opéra et une sonate (toute ou partie) Beethoven pour piano et violon. L’accès est gratuit.

(article du Bien Public 05 09 2014)

Saint-Pierre-en-Vaux : un concert d’exception avec le Laostic

Les concerts de l’été au vieux Saint-Pierre-en-Vaux se sont achevés en beauté dimanche après-midi avec le Laostic Bourgogne, ensemble amateur qui a donné plus de six cents concerts en France et à l’étranger, dans des lieux chargés d’histoire.

Dans cette vieille église bondée et dans une ambiance recueillie et feutrée, François Tainturier a conduit le chœur avec la plus haute exigence musicale, contribuant à apporter à l’ensemble une unité sonore et une grande émotion, que ce soit avec les voix des dames, ou celles des hommes.

Avec une pérégrination sur les chemins des musiques du IXe au XVIIe siècle dont une première partie médiévale et une seconde Renaissance, François Tainturier a évoqué la « mise en valeur du patrimoine en lien familier avec l’histoire du terroir et des hommes. Nous tenterons de faire chanter la pierre ». Ces pièces aux textes puissants, émouvants de lyrisme, sans oublier le Da Pacem – un appel à la paix – ont constitué ce survol musical de huit siècles qui a animé l’édifice.

« En adéquation avec la pierre de cette nef, ces mélodies nous envoûtent pour cheminer vers un ailleurs, un autrement », rapporte le talentueux chef de chœur. Comme l’a rappelé le président de l’association, le docteur Henry Garcher, cette soirée a été dédiée à deux membres de l’association décédés trop tôt : Gaston Lubrez et le maire de la commune, Jean-Claude Garcher.

L’ensemble Laostic Bourgogne dont la renommée n’est plus à faire. Photo Monique Sèvre

 

 

(article du Bien Public 17 08 2014)

Saint-Pierre-en-Vaux : le Laostic en concert à la fin du mois dans la vieille église

 

Henri Callabre lors de l’animation à l’hôpital local. Photo archives Monique Sevre

Les Compagnons du Vieux Saint-Pierre-en Vaux donneront dimanche 31 août, à 16 heures, en la vieille église, un concert de musique ancienne intitulé L a Pierre qui chante. Il sera animé par l’ensemble Laostic qui interprétera des pièces vocales du Moyen Âge et de la Renaissance. Rencontre avec Henri Callabre, historien et membre de l’association.

Est-ce le premier concert de l’année que vous donnez dans ce lieu ?

« Non, les archets de l’Auxois ont déjà ouvert la ­saison devant un nombreux public qui a apprécié les talents des jeunes violonistes, sous la direction de Christian Parmentier. »

Pourquoi avoir choisi de jouer des concerts dans cette église ?

« C’est un lieu magique. Et c’est grâce à ces concerts, qui profitent d’une extraordinaire acoustique, que la restauration de la vieille église a pu se poursuivre. Aujourd’hui, les travaux sont terminés. Mais il reste ceux qui concernent l’entretien du site. Aussi, le docteur Henry Garcher, président de l’association, veille à faire connaître le lieu en organisant des animations. »

Qu’est-ce que cette vieille église a de particulier ?

« Elle date des IX et XIes siècles. Elle est édifiée entre deux vallons verdoyants au pied desquels serpente la Canche. On la découvre après un cheminement où la nature a gardé ses droits. La chapelle possède un bel autel dédié à saint Eutrope, guérisseur. Un autre est dédié à saint Pierre. Un calvaire original devant la porte date du XVe siècle et est doté d’une table des morts. La commune de Saint-Pierre-en-Vaux, dont elle fait partie, a aussi un passé historique. Le maquis Nasica s’y est installé il y a soixante-dix ans et le monument érigé à l’entrée du bois à la mémoire du docteur Nasica, fondateur du maquis, rappelle cette époque douloureuse. À noter également que plusieurs chemins de randonnées, très fréquentés, mènent au maquis Nasica et à la redoutée pierre à huit trous. Il faut dire que c’est une église pleine de mystère mais ô combien attachante », conclut Henri Callabre.

(article du Bien Public 17 07 2014)

Saint-Pierre-en-Vaux : virtuosité au Vieux saint Pierre

Concert. L’ensemble de jeunes violonistes Les Archers de l’Auxois, dirigé par Christian Parmentier, invité par l’Association des compagnons du vieux Saint-Pierre, ont donné un concert en l’église. La diversité et le choix des œuvres (Irlande, Écosse, Hongrie, Russie et aussi Morvan) ont conquis le public. Photo Monique Sèvre

?

-----------------------------------

(article du Bien Public 12 06 2014)

Un conte de chasse illustré par les sonneurs

Lundi, l’église du Vieux-Saint-Pierre-en-Vaux a résonné des trompes de chasse du Bien-Aller du Morvan. Cette animation, décidée par le président des Compagnons du Vieux-Saint-Pierre, le docteur Henry Garcher, fait référence au pèlerinage du lundi de Pentecôte qui avait lieu chaque année au château de Vellerot. Aussi, concert et messe célébrée par le père Grosjean, curé d’Arnay-le-Duc, ont rappelé cet événement alors qu’un conte de chasse plein de poésie accompagnait les sonneurs pour se terminer par une pièce à ­caractère religieux.

Cet événement, fêté en période de célébration historique (débarquement des ­alliés), a rappelé, pour un grand nombre d’adhérents, le maquis du docteur ­Nasica, marqué par un ­monument érigé à l’entrée du bois.

Les sonneurs du Bien-Aller du Morvan. Photo M. S. NON RENSEIGNEE en l'église du vieux st Pierre.  Monique Sevre

----------------------------------

concert en l'église du Vieux Saint Pierre

 

photos Henri Callabre

-------------------------------------------------

(article du Bien Public 26 05 2014)

Saint-Pierre-en-Vaux : une fréquentation en progression à l'église

Le docteur Henri Garcher, Anne-Marie Garcher, Janine Laplanche

photo Monique Sèvre

 L’assemblée générale de l’association des Compagnons du Vieux Saint-Pierre s’est tenue, à Lacanche, en présence de Mgr Marty de l’église Galicane. Les décès de deux compagnons de la "première heure", le maire Jean-Claude Garcher et le vice-président Gaston Lubrez ont été évoqués avec émotion par le président, le docteur Henri Garcher.

   Le docteur Garcher a fait un rapide tour d’horizon des activités ? « La fréquentation, de l’église du Vieux Saint –Pierre ne faiblit pas. Mieux, elle évolue régulièrement du fait du charme des lieux et de la cloche porte bonheur », a rapporté le président. Le rapport financier a été présenté par Anne-Marie Garcher. La cotisation est maintenue et les finances équilibrées. André Jarlaud est élu vice-président en remplacement de G. Lubrez.

   Le lundi de Pentecôte, les Sonneurs de Liernais donneront un concert à 15 heures, suivi d’un temps de prière en souvenir du pèlerinage de Vellerot. Le13 juillet, les archers de l’Auxois-Morvan, sous la direction, de Christian Parmentier, feront apprécier les musiques du monde. En septembre François Tainturier donneras un concert de musique ancienne.

concert du 4 août

(article du Bien Public 12 08 2013)

Le temps d’une soirée, dans le cadre des concerts organisés par l’association des Compagnons du Vieux Saint-Pierre, la vieille église a servi d’écrin à un beau concert de piano. Ce récital a touché le public par l’aisance du pianiste, Gérard Parmentier, et par les œuvres qu’il a proposées de plusieurs compositeurs, tels que Bach, Schubert, Chopin, Liszt ou encore Rachmaninov. Le musicien a su apporter fougue, énergie et ­passion dans toutes ses interprétations.

Lors des improvisations sur des thèmes proposés par le public, le pianiste, outre son étonnante virtuosité, a su faire le lien entre musique et convivialité. Un beau moment musical dédié à un compagnon du vieux Saint-Pierre récemment décédé, Hubert Cante, et à un jeune Dijonnais, Jonathan Labbé, décédé accidentellement

 

Gérard Parmentier, un pianiste de talent. Photo M. S.

 

 

(article du Bien Public 15 07 2013)

Saint-Pierre-en-Vaux : un concert en souvenir d’Hilaire Carlier

À la clarté naturelle qui ­illumine l’intérieur de la vieille église, le concert ­spirituel, donné par les Compagnons du Vieux Saint-Pierre en hommage à Hilaire Carlier, disparu en 2003, a insufflé à l’auditoire toute son énergie et ­toute son émotion.

Toute la famille d’Hilaire Carlier, ancien président de l’association des Compagnons du Vieux Saint-Pierre, et les amis, au violon, au violoncelle, à la guitare, au chant et au clavecin, avait inscrit au programme des pièces de divers compositeurs, des œuvres de Bach, Vivaldi, Granados, que le docteur Carlier affectionnait. Au programme également des compositions de Pierre-Olivier Fernandez dans le quatuor Hyperion, une formation originale de guitares violoncelle et violon. Le public, qui n’a pas oublié Hilaire et sa famille, a vécu des instants rares et des liens ont été créés entre le passé et l’avenir. Commele rappelait le docteur Henry Garcher, président des Compagnons : « Hilaire aura marqué le lieu de son empreinte ».

Famille et amis ont rendu hommage au docteur Carlier, ancien président de l’assocation des Compagnons du Vieux Saint-Pierre.  Photo Monique Sèvre

Famille et amis ont rendu hommage au docteur Carlier, ancien présidnt de l’assocation des Compagnons du Vieux Saint-Pierre. Photo Monique Sèvre

autres photos du concert

Discours du président Henri Garcher

Hommage à Hilaire Carlier par sa fille Laurence

les musiciens

l'ensemble de la troupe

Mise en circulation d'un timbre

Vous achetez des timbres... ...pourquoi pas un carnet ?

À l'effigie de l'Église du Vieux Saint Pierre = 10 Euros

prendre contact avec madame Anne Marie Garcher

au 03 80  84 24 38

(article du Bien Public 25 05 2013)

Le lundi de Pentecôte au Vieux Saint-Pierre a été marqué par la prestation des sonneurs de trompes de chasse de Liernais.

 

Le docteur Henry Garcher, président des Compagnons du Vieux Saint-Pierre, a laissé s’exprimer les sonneurs de trompes de chasse de Liernais.

Ce beau moment musical agrémenté de contes, dans le cadre porteur de cette ­ancienne église dont les ­origines remontent au IXe et XIe siècle, est un clin d’œil ­spirituel au pèlerinage ­organisé le lundi de Pentecôte, il y a des ­décennies.

Deux parcours pédestres, guidés par Lacanche en ballade, ont permis, le matin, et malgré la pluie, à une ­trentaine de marcheurs de découvrir le patrimoine ­bourguignon. Après le repas tiré du sac, Henri Callabre, initiateur de cette journée et compagnon du Vieux Saint-Pierre, s’est attaché à faire connaître ce lieu, ses mille ans d’histoire, les ­prêtres qui s’y sont succédé, les maires et leur action en ­faveur de la vieille église pour arriver à sa restauration.

Cette initiative, qui demeure un temps fort, est à renouveler l’année prochaine.

Les sonneurs de trompes de chasse de Liernais et les organisateurs. Photo Monique Sèvre

 

(article du Bien Public 11 05 2013)

Saint-Pierre-en-Vaux : le Vieux Saint-Pierre, un lieu magique

L’assemblée générale des Compagnons du Vieux Saint-Pierre s’est tenue ­samedi, salle Georges-Blandin, à Lacanche, sous la présidence du ­docteur Henry Garcher.

Après une pensée à l’intention des membres décédés, Henry Garcher, dans son rapport moral, a évoqué les concerts organisés et appréciés dans l’année 2012, l’entretien régulier du site, le contrôle de la toiture et de l’ensemble des lieux.

Les projets envisagés

Vendredi 12 juillet, à 19 h 30, dans la vieille église, un concert est prévu avec l’ensemble composé des flatries Carlier. Il sera dédié à Hilaire Carlier, ancien président des Compagnons du Vieux Saint-Pierre. Caroline, fille d’Hilaire Carlier, a apporté alors toutes les précisions concernant la soirée qui marquera le 10e anniversaire de la disparition de son père. Le deuxième concert sera donné, dimanche 18 août, à 17 heures, par l’ensemble La Salamandre, sous la direction de Benoît Tainturier.

Autres projets : la création d’un timbre représentant la vieille église, initiée par un membre dévoué et connu pour son suivi sur internet, Roland David.

Organisée par Henri ­Callabre et l’association Lacanche en balade, une sortie pédestre est au programme le lundi de Pentecôte, en souvenir des pèlerinages de Vellerot, avec marche de 16 km (départ : 8 h 30) et 6 km (départ à 9 h 30), arrêt au Vieux Saint-Pierre et repas tiré du sac. À 14 h 30, un groupe de sonneurs de trompes de chasse animera le lieu durant une heure. Et, à 16 heures, une cérémonie de prière à Marie reflétera le côté spirituel de la manifestation.

Le rapport financier est présenté par la trésorière Anne-Marie Garcher. La situation est très saine et les cotisations inchangées (membre actif 10 €, membre bienfaiteur 15 €).

Le bureau lors de la réunion. Texte & Photo Monique Sèvre

Lundi de la pentecôte 20 mai

St Pierre-en-Vaux :    Les  marcheurs au Vieux St Pierre

 

    L'Association des Compagnons du Vieux Saint Pierre présidée par le Docteur Henri Garcher informe les amateurs de marche qu'ils seront attendus sur le site de la vieille église pour effectuer des randonnées  permettant la découverte des lieux : la pierre à 8 trous, les bornes maltaises, celle de la tête à la jument, le monument dédiée au docteur Nasica, le menhir etc.... le tout dans un cadre forestier et vallonné remarquable et organisé par Lacanche Balade

     Deux circuits conduits par des guides seront proposés avec des départs du Vieux St Pierre: à 8h30 pour les 14 km et à 9h30 pour 6 km. Le retour est prévu vers midi pour un repas tiré du sac, le verre de l'amitié étant offert par l’Association. L'après-midi, une présentation de l'historique  de la vieille église entièrement restaurée datant des IX et XI siècle sera au programme de même qu’une animation surprise. Pour ceux qui le désireront, une petite cérémonie religieuse dans le cadre de la semaine à Marie clôturera la journée. Parking assuré à proximité.

          Marcheurs, dès à présent réservée la journée du Lundi de la Pentecôte 20 mai, vous pourrez actionner la cloche qui porte bonheur.      

          Toutes autres explications peuvent être données en téléphonant au

03 80 20 22 90 ou au 03 80  84 22 33

(article du Bien Public 20 07 2012)

Saint-Pierre-en-Vaux : rythme et émotion

Dimanche, en fin d’après-midi, l’ensemble Istebna a donné un concert extraordinaire dans une salle comble en la vieille église du Vieux-Saint-Pierre-en-Vaux.

Le programme était certes alléchant, avec des musiciens qui ont su faire le lien entre virtuosité et rythme, mais c’est aussi et surtout l’émotion ressentie et l’osmose née et qui a apporté une dimension supplémentaire à la prestation. Un concert souvenir donné par les fils du Dr Hilaire Carlier, ancien président de l’association des Compagnons du Vieux-Saint-Pierre, Antoine (alto) et Mathias (guitare), et à la mémoire d’Anne Haratyk-Carlier, ­décédée récemment (qui avait conduit de longues années la chorale la Cant’Acinna de Lacanche). Ce concert a été donné avec deux autres musiciens non moins brillants, Frank Menegazzi à la contrebasse et Thomas Revenu à la guitare.

Le président des Compagnons du Vieux-Saint-Pierre, le Dr Henry Garcher a lu un poème de Marie-Thérèse Fèvre à la mémoire d’Anne Haratyk-Carlier, et a exprimé sa reconnaissance à sa famille.

 

Un concert tout en hommage. Photo Monique Sèvre

(article du Bien Public 12 05 2012)

Les Compagnons du Vieux Saint-Pierre ont tenu leur assemblée générale annuelle salle Georges-Blandin à Lacanche.

Présidée par le docteur Henry Garcher, l’assemblée s’est déroulée en présence du député Alain Suguenot, des conseillers généraux Pierre Gobbo et Denis Thomas, du maire Jean-Claude Garcher, du père ­Lachaise, des membres du ­bureau et des adhérents.

« L’assistance nombreuse confirme la solidarité et l’amitié qui existent entre les membres, a souligné le président. L’attrait de l’église du Vieux Saint-Pierre ne faiblit pas et la fréquentation évolue régulièrement, favorisée par la ­découverte du menhir et, bien sûr, par la cloche porte-bonheur. Les visites du Vieux Saint-Pierre sont plus importantes lors des Journées du patrimoine organisées par l’office de tourisme d’Arnay-le-Duc ».

« Outre l’entretien régulier du site, les Compagnons ont remis en état le calvaire et la table des morts ainsi que différents calvaires de la commune », rapporte le docteur Henry Garcher, avant d’évoquer le président fondateur, le docteur Carlier, et ses projets ambitieux de restauration. Il a ensuite demandé une minute de recueillement à la mémoire des compagnons disparus puis a rappelé les ­concerts donnés les 15 et 17 juillet et 21 août.

Anne-Marie Garcher, trésorière, a commenté la situation financière de l’association qui est excédentaire. Les cotisations restent inchangées (10 € membre actif, 15 € membre bienfaiteur).

Les projets envisagés

Les concerts prévus auront lieu dimanche 15 juillet, à 17 heures, avec le groupe Istebna composé de quatre musiciens dont Mathias, fils du docteur Carlier et d’Anne ­Haratyk tous deux décédés. Ils proposeront des standards de jazz inspiré de Django Reinhardt, Grappelli, Niculescu. Un second concert est prévu dimanche 19 août, à 17 heures, par la Salamandre sous la direction de Benoît Tainturier. Par ailleurs, l’entretien du site sera poursuivi.

Après les remerciements adressés à tous ceux qui font vivre la vieille église, Henri Callabre, compagnon et historien s’est penché sur ce “lieu inspiré”, sur la vie du ­père Barastier et a évoqué la possibilité de mettre en place un pèlerinage le lundi de Pentecôte comme il en existait un par le passé.

Pour Alain Suguenot, « c’est grâce à un président dynamique et une association qui défend le patrimoine rural, que le Vieux Saint-Pierre reste un symbole ».

Pierre Gobbo a souligné les « retrouvailles des compagnons chaque année dans l’amitié renforcée par la mobilisation de ceux-ci pour sauver le lieu magique ».

Le bureau, présidé par le docteur Henry Garcher. Photo Monique Sevre

-------------------------------------

Discours du Compagnon

Henri Callabre

 

Assemblée Générale le 5 mai 2012

   --------------------------------

LES COMPAGNONS DU VIEUX SAINT-PIERRE

Saint-Pierre-en-Vaux, le 3 avril 2011

 Chers Compagnons, Chers Amis,

 Le Président et les Membres du Bureau des Compagnons vous invitent à participer à l'Assemblée Générale ordinaire de notre Association le samedi 5 mai à 11 heures, à Lacanche, Salle Georges Blandin, proche de la Salle des Fêtes. Nous remercions notre ami Pierre Gobbo, maire de Lacanche et fidèle compagnon, d'avoir mis cette salle à notre disposition.

 ORDRE DU JOUR

 11:00 heures précises : accueil des participants et bienvenue

 - Rapport moral. Depuis notre dernière Assemblée Générale, nous avons présenté les concerts romantiques des 16 et 17 juillet, avec la participation de notre fidèle Gérard Parmentier, pianiste, qui accompagnait notre superbe soprano Sandrine Carpentier, ainsi que le jeune Parmentier à la trompette. Le dimanche 21 août, nous avons bénéficié de l'ensemble musical, La Salamandre, mené par le talentueux Benoît Tainturier.

L'attrait de l'église du Vieux-Saint-Pierre ne faiblit pas et la fréquentation évolue régulièrement, favorisée par la découverte du menhir et bien sûr par la cloche porte-bonheur. Les visites du Vieux Saint-Pierre sont plus importantes lors de la journée du Patrimoine, et recommandées par l'Office du Tourisme d'Arnay-le-Duc que nous remercions. Durant cette année, nous avons réalisé, outre l'entretien régulier du site, la remise en état du calvaire et de la table des morts, ainsi que des différents calvaires de la commune.

-  Rapport financier. Situation actuelle des finances de l'association ; appel des cotisations de 2012 et régularisation des cotisations anciennes pour ceux qui ne sont pas à jour (membre actif : 10 Euros, membre bienfaiteur : 15 Euros).

Le règlement de ces cotisations sera à adresser à Madame Garcher, ou à lui remettre lors de l'Assemblée Générale. Merci à notre Trésorière pour la qualité de son service. Tous nos remerciements à nos généreux donateurs, en particulier la famille Ulrich du Moulin Rouge et la famille Augagneur de Lacanche (Les Pianos Gastronomes).

- Projets envisagés. Concert prévu le dimanche 15 juillet à 17 heures avec le groupe ISTEBNA constitué de quatre musiciens, dont Mathias fils de notre cher Président Hilaire Carlier et d'Anne Haratyk. Ces musiciens vont nous proposer essentiellement des standards du jazz inspiré de Django Reinhardt, Stéphane Grappeli, Florin Niculescu... Un second concert sera donné le dimanche 19 août à 17 heures par l'ensemble de la Salamandre qui nous présentera quelques aspects de la musique ancienne, sous la direction de Benoît Tainturier.

Pour les travaux envisagés, l'entretien sera poursuivi avec beaucoup d'assiduité (merci à ceux qui- interviennent dans ce do­maine) ; nous relancerons également les services compétents qui vont préciser la nature des pierres qui se trouvent autour du menhir.

Nous écouterons avec intérêt les dernières informations de nos historiens : Yvonne Moingeon qui nous l'espérons sera avec nous, Jean-Louis Ternot qui nous fera part de ses découvertes sur Internet, puis notre incontournable Henri Callabre qui saura nous entretenir des dernières nouvelles du Vieux Saint-Pierre et des environs.

Le problème de la mise à jour des pierres qui entouraient le menhir et qui sont probablement des stèles funéraires, justifiera des recherches avec les services compétents en la matière.

Nous remercions particulièrement Roland David pour son suivi sur Interne, Jeanine Laplanche et Gaston Lubrez pour leur disponibilité, sans oublier le Maire de Saint-Pierre, passionné de la vieille église.

- Questions diverses.

L'Assemblée Générale bénéficiera du chaleureux reportage de notre amie Monique Sévre, que nous remercions.

12:30 heures - L'Assemblée Générale sera suivie par le traditionnel repas convivial qui sera, cette année, servi par le chef Jacquelin, à Arnay-le-Duc "Chez Henri", à côté du Musée des Arts de la Table que ceux qui le souhaitent pourront visiter après le repas.

 Venez nombreux, inscrivez-vous vite…L’ambiance sera digne des Compagnons

 Monsieur ou Madame                                               participera au repas du samedi 5 mai 2012

Monsieur et Madame                                                participeront au repas du samedi 5 mai 2012

 Ci-joint le règlement (20E par personne)                             20 €  x   =                   €

 (Vous pouvez associer à votre règlement du repas, celui de la cotisation)

 Inscription et Règlement à Madame Anne-Marie Garcher - 21230 VELLEROT

 

( article paru dans le Bien Public du 25 - 08 - 2011)

Au rendez-vous de la musique

Le volet musical de la seconde édition saison2011 des concerts des Compagnons du Vieux-Saint Pierre-en-Vaux s’est ouvert dimanche après-midi sur des instants rares volés aux siècles baroques. La vieille église a prêté son cadre plein de poésie à un concert dont le riche programme a fait le régal des amoureux de la musique.

Ce récital de la Salamandre de musique françaises et italiennes du XVIIIe siècle était interprété par Claire Corneloup au clavecin, Olivier Gladhofer à la viole gambe et flûte à bec, Benoit Tainturier à la flûte à bec dans des pièces magnifiques aux ambiances différentes, mais ô combien empreintes de spiritualité et de poésie. La première, avec une sérié de sonates françaises : prélude de martin Marais Hotteterre, Rameau, Anne Danican Pholidor…La seconde, de style italien, avec Marcello Benedotte…

Le docteur Henri Garcher, président de l’association des Compagnons du Vieux Saint Pierre, a remercié les mélomanes qui se sont déplacés en ce lieu symbolique, dont les maires d’Arnay-le-Duc,  Cussy-la-colonne, Saint-Pierre-en Vaux qu’il a invité avec tous les présents à sonner la cloche porte-bonheur à l’issue du concert.

des instrumentistes de talent

Texte & Photos Monique Sèvre

 

( article paru dans le Bien Public du 19 - 08 - 2011)

La magie de la musique

L’acoustique de la vielle église du Vieux Saint Pierre à été mise en exergue à l’occasion de deux concerts donnés par les compagnons du vieux Saint Pierre, samedi en soirée et dimanche après-midi.

Ces concerts exceptionnels ont permis d’apprécier des registres différents agrémentés par Christian Parmentier au piano, Louis Parmentier à la trompette et Sandrine Carpentier à la flûte et au chant, qui semblaient insuffler, comme par magie, leur vibrante énergie.

Les docteur Henri Garcher, président de l’association des Compagnons du Vieux Saint Pierre, après avoir accueilli les fidèles mélomanes, a donné place à la musique dans une promenade romantique autour de Franz Liszt. Cette promenade, en ouverture, éclatait avec les résonances pour trompette et piano, puis se poursuivait par une nocturne de Chopin, une fantaisie pastorale hongroise, une improvisation brillante de Gérard Parmentier à la manière de Liszt et une œuvre se Schuman.

La deuxième partie, consacrée à Frank Liszt, a séduit tant par les ovations sonores de la Rapsodie hongroise, que par la soprano Sandrine Carpentier dans un tour de chants d’une étourdissante virtuosité.

Gérard Parmentier a accompagné Sandrine Carpentier ( à gauche) et le jeune trompettiste (qui a 10 ans) Louis Parmentier

Texte & Photos Monique Sèvre

photos de Henri Callabre

Croix de Jean Preney mise en évidence

menhir redressé

( article paru dans le Bien Public du 21 - 05 - 2011)

Des projets pour faire revivre la vieille église

  Faire vivre la vieille église après restauration, tel est l’objectif des Compagnons du Vieux St Pierre-en-Vaux qui se sont réunis en assemblée générale sous la présidence du docteur Garcher, à la salle Georges Blandin à Lacanche, mise à la disposition par le maire de la commune.

Après avoir eu une pensée pour les compagnons décédés, le docteur Garcher, en présence de Mgr Jean-Paul Marty, archevêque  coadjuteur  de l’église catholique gallicane de Paris, Pierre Gobbo conseiller général, de Claude Chave, maire d’Arnay et de Jean-Claude Garcher, maire de Saint–Pierre–en-vaux, a rappelé les activités de l’année écoulée, à savoir les concerts dans le cadre du bicentenaire de Chopin avec Gérard Parmentier, les Prières de l’opéra avec la soprano lyrique Rachel et l’importance des journées du patrimoine grâce à l’office de tourisme d’Arnay.

« La fréquentation, de l’église du Vieux Saint-Pierre évolue régulièrement, explique le docteur Garcher, et le site Internet contribue à cette croissance ».

Les travaux relèvent de l’entretien normal du lieu grâce au maire de la commue très attentif à l’état des lieux.

Poursuite de la restauration

L’association prévoit deux concerts, le samedi 16 et dimanche 17 juillet, avec Gérard Parmentier qui sera accompagné de Sandrine Carpentier. Le dimanche 21 août, un concert est prévu (à confirmer) avec Benoit Tainturier de l’ensemble La Salamandre.

Concernant les projets du site de la vielle église, cirons la réfection de la table des morts, la remise en état du calvaire proche de l’église, la mise en place de la croix qui a été retirée lors de la restauration et enfin lz mise en place d’un menhir retrouvé derrière l’église.

Henri Callabre, passionné du Vieux Saint-Pierre, dans une intervention attendue, s’est penché sur  la pérennité de ce lieu magnifique afin qu’elle soit assurée.

le docteur Garcher (au centre) dans son rapport moral.

photo Monique Sévre

----------------------

DISCOURS D'HENRI CALLABRE

   En saluant les personnalités présentes ainsi que les nombreux adhérents, tous défenseurs comme nous de la noble tâche qui nous rassemble encore aujourd'hui, nous avons tous une pensée pour les premiers sauveteurs du site qu'ont été Lucien Garchey, Maurice Grin, Hilaire Carlier, parmi bien et bien d'autres.... mais aussi une idée essentielle qui doit nous venir à l'esprit dès à présent: c' est de penser à assurer la continuité de l' œuvre entreprise...une œuvre de restauration nous semblant à l' heure actuelle, bien avancée, mais pas encore terminée si l'on évoque ce qui concerne la continuité de la mise en valeur, de l'entretient, de la découverte du site et de l'accueil des visiteurs.

   Voyez-vous, les premières fois qu'avec mon ami Lazare, nous sommes venus au Vieux St Pierre, nous avions une douzaine d'année: Eugène Lamaizière, ex maire de Saint Pierre  en nous  parlant d'une vieille église avec des termes teintés de curiosité, il nous la faisait découvrir. Puis ce fut  1945 pour l'inauguration du monument honorant le Docteur Nasica. Nous y revinrent ensuite couper du bois du côté de la "charrière des morts", et parmi d'autre fois, à une fête organisée par Louis Jarlaud, le fondateur et responsable du Parti Agraire et Paysan dans le canton d 'Arnay le Duc....c'était donc en 1949, le 18 septembre exactement....Déjà ce lieu hors du commun attirait des Hommes hors du commun ... et nous aussi !!! Des années ont passé ...  et il en est passé de l'eau sous les ponts (les ponts qui n'existaient pas d' ailleurs en ces moments là). Personnellement nous croyons y être tombé amoureux  de cette vieille église et depuis ces périodes, avec vous tous, nous y sommes resté.

    Bien des fois nous y sommes  revenus et comme vous, nous avons soutenu sans réserve, tous les acteurs et les actes assurant la sauvegarde de ce monument si attachant, si  bien installé dans son cadre de verdure, si bien baigné de soleil et qui attire toujours autant de curieux satisfaits, de visiteurs attentifs que nous devons essayer de recevoir au mieux.... c'est d' ailleurs ce but qu'il nous faut donc travailler à présent sans restriction.

    Mais.... nous avons tous à l'esprit les aléas de santé ayant atteint les uns ou les autres, et bien sûr,  la récente disparition de notre ami Roger ...., cela nous ramène à une réalité portant à réfléchir... car pour nous, contrairement à ce site quasi immortel qu'est le Vieux St Pierre, nous,  nous ne le sommes pas...Il  nous  faudrait donc, nous semble-t-il, tourner la tête vers l' avenir et rechercher, peut-être, de plus jeunes compagnons aussi passionnés, qui voudront bien  assurer la pérennité des actions que nous avons menées jusqu'à présent. Cela devrait  faire partie de nos principaux objectifs, et comme nous, vous en êtes conscient

   Voilà chers amis, ce que je voulais dire aujourd'hui ... Mais aussi je dois ajouter que j'ai confiance  en l'avenir, car le Vieux St Pierre, c'est bien plus qu'un monument, c'est une institution et normalement des sensibilités se manifesteront afin de continuer sur le chemin tracé, et cela, comme vous, j'en suis persuadé, mais il faut nous y attarder me semble-t-il ?

le bureau

l'assemblée

Mgr Jean-Paul Marty                     le découvreur du menhir

                     Menhir : 2m71                     autre "pierre" insolite...un ancien cimetière...?

photos Henri Callabre

Bien Public

 

( article paru dans le Bien Public du 21 - 05 - 2010)

FAIRE VIVRE LA VIEILLE ÉGLISE

Faire vivre la vieille église du Vieux Saint-Pierre, l'entretenir, l'améliorer et l'animer tel est le devoir et le but de l'association des Compagnons du Vieux Saint-Pierre.

C'est ce qu'a à nouveau affirmé le Dr Henry Garcher, président de l'association, lors de l'assemblée générale annuelle qui s'est tenue salle des Carreaux à Saint-Pierre en Vaux, en présence de Jean-Claude Garcher, maire de la commune, des conseillers généraux, Pierre Gobbo et Emmanuel Bichot, de Claude Chave,  maire d'Arnay-le-Duc et des adhérents.

La fréquentation de l'église évolue régulièrement et ce, avec le concours de l'office de tourisme et grâce à Internet. La restauration du calvaire et la réfection de la toiture qui avait souffert du gel ont figuré dans le programme des travaux 2009, et il n'est pas inutile de rappeler la magnifique restauration du pigeonnier de Vellerot qui met en valeur le site de Saint-Pierre-en-Vaux grâce à la participation des Compagnons du Vieux Saint-Pierre.

Les projets envisagés

Des concerts sont prévus les samedi 17 et dimanche 18 juillet avec le talentueux Gérard Parmentier qui sera accompagné d'artistes de qualité. Le dimanche 22 août (à confirmer), un récital avec Rachel Thibaut, soprano  lyrique, sera au programme.

Après le rapport financier détaillé par Anne-Marie Garcher, trésorière, deux historiens locaux, Yvonne Moingeon et Henri Callabre, ont magnifié le lieu au cours de deux interventions pleines d'intérêt avec force détails : avec le concours de Jean-Louis Pernot, la première intervention concernait le cheminement des défunts, les inhumations et la table des morts ; la deuxième portait sur l'histoire des calvaires.

Avant l'excellent repas partagé au restaurant Terminus, le président exprima sa reconnaissance à tous ceux qui œuvrent afin de faire rayonner le Vieux Saint-Pierre.

le Dr Henry Garcher a remercié tous ceux qui œuvrent pour que vive la vieille église.

Monique Sèvre

discours de Henri Callabre

    Merci Président de me donner la parole ...

            Compagnons du Vieux St Pierre, chers amis.

 

    Sauver de la destruction ce site remarquable qu'est celui du Vieux St Pierre à donc été le but essentiel de notre association. Cela, je ne vous l’apprends pas. C'est d'ailleurs pour cela que nous sommes encore là, aujourd’hui, amicalement réunis. Comme vous le savez très bien, l'essentiel à été en partie réalisé et disons le franchement, cela nous apportant une légitime satisfaction. Une satisfaction d'ailleurs démontrée par l'intérêt grandissant manifestée par les visiteurs toujours plus nombreux et toujours si bien accueillit par les gardiens comme là évoqué notre président.

    Après le gros œuvre, quelques touches ou retouches ont été encore nécessaires ces dernières années pour mener à bien la mission nous ayant été conviée par nos prédécesseurs.

    L'an 2009 est donc passé ... Il s'est accompli une des dernières réalisations projetées la réfection de la croix du calvaire ornant si symboliquement ce lieu mystique, plein de curiosité.

    Mais au fait, un calvaire, mais qu'est ce que c'est ? .... C'est avant tout le symbole de la crucifixion de Jésus Christ à Calvaire sur le Mont Golgotha, et cela à proximité de Jérusalem... Croyants ou athées, peu de personnes peuvent nier l'existence de ce personnage dont tout les historiens se référent dans les datations courantes.... Pour eux, l’Histoire est presque toujours située avant ou après Jésus Christ... vous en êtes tous d’accord, je le pense.

    Depuis, au cours de différentes périodes de notre Histoire , des calvaires ont été érigés ça et là .Le plus fréquemment , on en remarque aux carrefours , matérialisant une direction, mais aussi çà et là rappelant soit une Mission ou dénommée des Rogations ou encore des Rameaux .Certains calvaires ont été aussi élevés pour christianiser un lieu païen . Ils sont tous dotés d'une croix, soit rigides dans sa conception ou plus sophistiqués, mais le plus souvent dotées de 3 bras de dimensions identiques, contrairement à la vraie Croix ... Pourquoi ?

     Pour la plus grande part, ils ont été construits à l'initiative de membres du clergé et se retrouvent sur des lieux publics. Mais certains ont été élevés par des particuliers et alors situés sur un domaine privé, certains en signe de reconnaissance.... Il y en à un peu partout ...Attardez un peu votre regard sur les plus voyants et vous noterez sans difficulté, leur variété. Il en est de magnifiques, mais les uns comparés aux autres, ils sont en partie différents. Ils mériteraient peut-être d'être répertoriés, mais cela, c'est un autre travail sur lequel certains se sont déjà attardés

    Le village de St Pierre en Vaux n'échappe pas à la règle, on en compte pas moins de 10, soit entretenus par la commune, soit par des particuliers, comme dernièrement celui des Terres Rouges.

    Parmi seulement la quinzaine de même type répertoriés en Côte d’Or, le nôtre, au Vieux St Pierre est tout à fait remarquable... Il se singularise par sa forme et ses diverses datations. Le socle, difficile à dater (peut-être postérieur au XVième), est incontestablement le plus ancien avec ses trois marches en cercle soutenant une base monobloc carrée, un bloc aux parois symétriquement sculptées. Plus tard (semble-t-il), à celle-ci à dut être adjointe une table typant fortement ce calvaire. C'est une "table des morts " ... une forme pas très, très répandue... ce qui accentue encore l’intérêt porté à ce monument, et au site. L'usage de ces tables s'était généralisé au cours du XVII, époque de la création des cimetières pour la population. A ce sujet, l'on peut rappeler qu'au paravent, seuls les gens du culte et les riches avaient droit à une digne sépulture.

    AUJOURD'HUI À MOI DEMAIN À TOI y est-il gravé symboliquement ... c'est donc un calvaire construit dans un cimetière, et ayant une fonction ... C'est sur cette pierre que se déposait le défunt avant son entrée à l’église. Le prêtre et l'assistance chantaient alors le Salvé Régina, et à la sortie, s’y prononçait l’Absoute. Rappelons pour mémoire que le cimetière entourant notre vieille église à été usité jusqu'en 1860, calculez : il n'y à donc que 150 ans que le cimetière communal à été transféré aux Carreaux. Un chemin, ou plutôt un gros sentier n'est-il pas encore dénommé " la charnière des morts», il reliait le village au cimetière. (Notre réputée maître de conférence Yvonne Moingeon, avec son talent reconnu, nous en parlera tout à l'heure)

    Pour l'instant, revenons à notre calvaire : Par dessus le socle, une croix en pierre taillée, remarquablement sculptée et incontestablement plus récente complétait ce monument. Par transmission orale, il nous à été évoqué qu'un certain jour, elle fut victime d'un orage .... Les restes sont d'ailleurs toujours là. C'était une croix avec fleurs de lys inscrites dans les 4 quartiers, ceux-ci étant délimités par les bras de la croix qui les entouraient. L'on remarque d'ailleurs ces mêmes fleurs de lys dans les Croix de Consécration retrouvées en retirant le badigeon à l'intérieur de l'église : elles peuvent certainement être attribuées aux Damas dont c'était le symbole. Cette église doit pas mal à cette famille, dont une des veuves , Catherine de Chaugy est notamment, marraine de la cloche égayant notre clocher Nous pouvons penser que les prêtre desservant la paroisse et se dénommant , Guichard, Bouhier puis Pierre Jouffrey purent avoir certaine influence , et nous donne une éventuelle datation , (environ le milieu du 18ième ...1750 et des poussières) ... 200 ans après, au cours de premiers travaux de restauration en 1950, très habilement, elle fut rénovée en ciment par un actuel compagnon , Jean Preney. Mais cela méritait encore quelques soins... L'an passé, après diverses consultations, c'est à l'artiste-sculpteur Christophe Allergi de Pouilly en Auxois qu'en à été confié une reproduction. En juillet dernier, il scellait son travail, redonnant de ce fait au monument, son prestige passé. Pour mener à bien ce travail, il à été recopié le modèle de la croix du calvaire ornant le terre-plein de l'église des Carreaux. Amis compagnons, si vous ne l'avez pas encore vue, faites en un exprès, vous ne serez certes, pas déçu, d'autant que l'environnement est toujours si bien entretenu et fleuri avec zèle et régularité par qui vous savez. Cela, il faut encore le souligner, ce méticuleux travail d'environnement met hautement en valeur le site et l’ensemble de ce patrimoine sacré....

    Une satisfaction en plus est à émettre à l'intention des auteurs de cette réalisation. Elle clôture pour ainsi dire, la série de tous ces travaux de rénovation que nous avons soutenus à 100% depuis la création de l’association et si bien perpétuée par notre dévoué ami Henri.

    Cher Président et chers Compagnons, voilà ce que, succinctement, l'on peut dire sur une partie de ce qui à été réalisé la saison passée. Cela ayant été encore un des buts des actions entreprises pour sauvegarder ce coin de paradis nous émerveillant toujours et faisant aujourd'hui encore, nous réunir .Je vous remercie.

informations d'Yvonne Moingeon

 

bénédiction par le père Lachaise

 

bénédiction de la croix des "Terres Rouges" situé sur le hameau de Vellerot.

( Article paru dans le Bien Public le 07- 04 - 09 )

Compagnons du Vieux Saint-Pierre : faire vivre le lieu

Point de ralliement des Compagnons du Vieux Saint-Pierre, l'assemblée générale annuelle qui s'est tenue samedi a permis aux membres de l'association de se retrouver après une longue période de travaux, ce qui a fait dire au président, le Docteur Henry Garcher, avant de passer en revue les animations 2008, « le Vieux Saint-Pierre a retrouvé son faste d'antan ».


Les projets 2009


Des concerts sont prévus les 11 et 12 juillet avec Gérard Parmentier et une clarinettiste, le 23 août un autre concert est envisagé avec Fred Snoek pianiste qui interprétera des œuvres de Beethoven, Debussy et Schubert. Au chapitre travaux, la restauration du calvaire est toujours à l'ordre du jour. L'intervention des Marcs d'Or semble difficile, aussi des contacts seront pris avec des professionnels ou artistes. Les travaux dégâts de toiture se poursuivent. Sont prévu le repiquage des tuiles et le traitement de mousse (coût : 5 013 € à charge de l'association après aides). La restauration du lavoir du Vieux-Saint-Pierre est toujours en projet.


La situation financière présentée par Anne-Marie Garcher affiche une bonne santé et un excédent positif de clôture. Moment attendu : les interventions de deux membres de l'association autodidactes mais ô combien passionnés par ces lieux chargés d'histoire : Henri Calabre, dans une narration fort intéressante sur le pigeonnier de Vellerot tout récemment restauré pour lequel Jean-Claude Garcher, maire de la commune, s'est largement impliqué avec les compagnons. Yvonne Moingeon, quant à elle, a évoqué les événements d'avant 1939 qui ont marqué le château de Vellerot, le pèlerinage, l'abbé Lanoiselée, le perchoir du haut duquel le prédicateur s'adressait aux pèlerins, la béatification de Jeanne-Charlotte de Bréchard, l'achat du château en 1919 par Mme Rateaux, la visite du chanoine Kir...

Le bureau de l'association et les élus

   Monique Sèvre

l'historienne de l'association Yvonne Moingeon

Discours sur le Colombier de Vellerot par Henri Callabre

 

Merci Henri de me donner la parole ....

Notre valeureux président m'avait confié sa représentation lors de l'inauguration des travaux de restauration du magnifique pigeonnier du château de Vellerot le 14 juin dernier ... une confiance dont je le remercie chaleureusement.

    Patronné par notre association ce travail s'avère une véritable réussite. Aussi, aujourd'hui, personne ne peut plus passer par Vellerot sans avoir les yeux attirés par ce véritable monument d'une réelle beauté et d'un emplacement sans pareil dans toute la région....

    Mais un pigeonnier ? Qu'est-ce que c'est ...C'est une construction remarquable, presque inutile à présent, mais qui au cours des 15 et 16 ième siècle était un signe indiscutable de richesse, notamment ceux de forme arrondie comme celui nous intéressant. La demande de notre Président m'a contraint à de modestes recherches pour ne pas trop décevoir, car autodidacte . Mes études s'étant arrêtées avant la fin de la 5 iême. De ce fait, il a été porté à ma connaissance que l'importance de ce type de construction dont l'édification date de quelque 400 ans était bien fonction de la richesse de ses propriétaires : le nombre de niches ( plutôt dénommées boulins) était impérativement de 2 par acre ... une acre ? Qu'est-ce que c'est ? Cette mesure correspond à 52 ares dans notre système métrique actuel. A Vellerot, dans le pigeonnier, il y en à exactement 1420 (je les ai comptés), aussi, si vous êtes fort en calcul mental, vous pouvez immédiatement connaître la superficie initiale du domaine des Damas.

Toujours bâti à l'abri des vents, un enduit à la chaux claire en fait la distinction dans le paysage. Une ou deux plages d’envol sont à remarquer en saillie. Mais c'était aussi un moyen de se préserver contre les prédateurs qui savaient profiter de ce rassemblement de volatiles. Il en est de même pour le larmier, cette prédominance que l'on distingue à tiers hauteur dans la construction et dont le rôle premier est de disperser l'eau tombant du toit (la transformer en larmes) il protégeait ainsi les murs atteignant tout de même l'épaisseur imposante de près d'un mètre, cela lui assurant une solidité remarquable mais aussi, un rôle de climatiseur indispensable à la vie d'une imposante colonie de pigeons.

Coiffant l'édifice d'une belle façon, un remarquable travail a été effectué comme tout le reste par l'association « Sentier » Chaque tuile a dut être découpée en biseau pour s'adapter à la forme cylindrique et en pointe du toit coiffé en finale, d'une girouette.

Imaginez un peu la dose de minutie qu'il à fallut déployer ?

En pénétrant par l'unique porte dans l’édifice, à l'intérieur se découvre pour accéder aux boulins un arbre central supportant une échelle, le tout en bois. Ce dispositif permettait de prélever les pigeonneaux très appréciés à l'époque, comme l'était la colombine récupérée sur le sol dallé. C'était un engrais azoté très recherché. D'un seul doigt, il est encore facile aujourd'hui, de faire tourner l'ensemble. Toujours à retenir dans ce type de construction comme à Vellerot: il est en grande partie doté d'un sous-sol servant de dépôt de matériel, voire de petite cave.

Pour conclure ce propos modestement technique, il faut dire haut et fort que sans la pugnacité de Jean Claude, le difficilement remplaçable Maire de Saint Pierre-en-Vaux, et l’approbation, et le soutient à 100% de notre déterminé président, ce magnifique travail de restauration faisant partie des objectifs de notre association n'aurait pas été accompli. Soulignons aussi, que cet immense travail à été effectué avec un relativement modeste prélèvement 1800 Euros effectué sur notre caisse toujours gérée avec autant de rigueur par qui vous savez, une somme par ailleurs doublée à l'occasion par la Fondation du Patrimoine ...

Après l’église du Vieux St Pierre, voilà donc sauvegardé, sur la commune, ce qui ne serait plus aujourd’hui, que ruines.

En cliquant sur le site de Thury monté par notre sociétaire et ami, Roland David et visité par quelque 15.000 internautes depuis sa création , il est possible de se diriger sur le site du Vieux St Pierre où tout cela est mentionné, photographié et bien complété par les travaux en profondeur de J. L Ternot et de l'inlassable Yvonne Moingeon-Gerbet

Réjouissons nous donc pour cette réalisation concrétisée au cours de l'exercice écoulé, vous y avez été, d'une façon ou d'une autre, un acteur ... merci de m'avoir écouté.

Lacanche le 4 avril 2009 - Henri Callabre

Henri Callabre

Assemblée générale samedi 4 avril 2009

 

 

A vos agendas pour 2009

Pour mémoire, l’église du Vieux Saint est visitable, avec information audio et fascicule historique, pratiquement  en permanence. S’adresser à la maison à l’entrée du site. 

Pour cet été des manifestations prévues en cette église.

Samedi 11 juillet 2009 à 20 h30 et dimanche 12 juillet à 17 h

Concert de piano et chant par Gérard Parmentier

Dimanche 23 Août à 17 h 30

 Concert piano et klavier par Fred Snock 

 Fin août, mais plutôt début septembre concert donnée par la « Salamandre »  avec Benoit Tainturier des précisions seront fournies ultérieurement.

( Article paru dans le Bien Public le 11- 09- 2008 )

Soirée de « Délices » avec « La Salamandre »

Un répertoire judicieusement choisi parce que varié, attractif et une qualité d'interprétation vraiment exceptionnelle, ont fait du concert donné dimanche dans la vieille église du Vieux Saint-Pierre, un temps fort de la saison musicale.
« Le jardin des Délices », une des musiques de chambre du XVIIe siècle rencontrée dans les salons, figurait notamment au programme autour de gavottes, menuets, gigue, sarabande, fugue et autres sonates dont les plus fameuses de Haendel, Barsanti, Philidor, Dieupart, avec un hommage particulier au bourguignon Jean-Philippe Rameau.
Claire Corneloup, au clavecin ; Olivier Gladhofer, à la viole de gambe ; Benoît Tainturier, à la flûte à bec, lesquels composent, entre autre, l'ensemble « La Salamandre » - une référence en matière de musique baroque - ont enchanté les mélomanes par leur professionnalisme, leur talent, leur sensibilité. C'est ce que n'a pas manqué de souligner le docteur Henry Garcher, très attaché à cette église en qualité de président des Compagnons du Vieux Saint-Pierre-en-Vaux. Cette formation qui peut placer la barre « haut » sans difficulté, a présenté toutes les dimensions des musiques du XVIIe.
Une soirée exceptionnelle et un public conquis de connaisseurs qui a trouvé son bonheur dans cette plongée au cœur du XVIIe siècle, et qui plus est, dans un écrin remarquable de sérénité

Les trois interprètes de talent

   Monique Sèvre

Le jardin des délices

C’est sous l’égide de l’association des Compagnons du Vieux Saint Pierre que l’ensemble «  La Salamandre » présenta un récital d’une grande finesse en l’église de ce lieu historique. Après les remerciements du Président de l’association  Henri Garcher  tant aux musiciens qu’aux quelque 45  mélomanes venu assister que  Benoit Tainturier à la flute à bec, Claire Corneloup au clavecin et Olivier Gladhofer à la viole de gambe, nous firent entendre « Le jardin des délices » avec des  extraits de divers compositeurs de l’époque du XVIIème siècle, rappelant là si besoin était, la monarchie à l’écoute des musiciens.

Les ovations et les applaudissements nourrit du public remercia chaleureusement l’ensemble « La Salamandre » pour avoir offert un si agréable concert.

Créé en 2004 par Benoît TAINTURIER (Ensemble La Salamandre est né de la rencontre de jeunes musiciens durant leurs études musicales au Conservatoire Supérieur‑CNR de Paris, dans la classe de jean Tubéry. Accueilli avec beaucoup d’enthousiasme dans de nombreux festivals, l'ensemble La Salamandre a également participé à des actions pédagogiques en direction de nombreux publics (visites en musique du Musée des beaux arts de Dijon, présentations d'instruments anciens travail avec le public déficient visuel, animations scolaires ...).

 

l'église du Vieux Saint Pierre

l'arrivée du public

remerciements du Président Henry Garcher

réglage des instruments

l'ensemble "La Salamandre"

Roland David

( Article paru dans le Bien Public le 16- 07- 2008 )

Saint-Pierre-en-Vaux
Un concert d'exception autour de Marias Callas

Les mélomanes qui s'étaient rendus à la chapelle du Vieux Saint-Pierre samedi soir et dimanche après-midi au concert organisé par les Compagnons du Vieux Saint-Pierre ont vécu un grand moment de révélations et de merveilles musicales.
Martine Masquelin, interprète de renommée internationale, offrait d'entrée un choix d'airs d'opéra, des pièces enlevées, des pièces saisissantes d'émotion, des affolements angoissés pour finalement se briser sur J'ai vécu d'art et d'amour : un vibrant hommage à la plus grande diva du monde de l'opéra, Maria Callas.
Il faut ajouter que le succès de ces deux représentations tient aussi à la qualité exceptionnelle des exécutions au piano de Gérard Parmentier, qui a su faire le lien entre virtuosité, beauté des interprétations et présentation de la vie de Maria Callas.
Deux heures de pur enchantement au cours desquelles Martine Masquelin a marqué de son empreinte, cette soirée inoubliable dans un lieu si évocateur.

Martine Masquelin et Gérard Parmentier, deux interprètes de talent

   Monique Sèvre

compléments en images

les officiels

Henri Garcher :  président  des Compagnons du Vieux St Pierre

Gérard Parmentier (pianiste) faisant l'historique de la Calas

Martine Mascquelin  interprétant des extraits de la Calas

Gérard Parmentier au Piano Croses

Les remerciements du public venu assister au concert

Roland David

En l’église du Vieux Saint Pierre

 

Sous l’égide de l’association des Compagnons du Vieux Saint Pierre deux concerts sauront donnés  en cette église.

dernières informations

LE PROGRAMME

  

PUCCINI                        TOSCA                                                « Vissi d’Arte »

BELLINI                        NORMA                                                 « Casta Diva »

DONIZETTI                        ANNA BOLENA                                    « Piangete voi »

VERDI                        TRAVIATA                                                « Ah, forse lui… »

                                                                                                « Addio del passato… »

MASSENET                        MANON                                                “Adieu, notre petite table...”

LE CID                                             « Pleurez mes yeux »

VERDI                        TROVATORE                                    « Tacea la notte »

VERDI                        LA FORZA DEL DESTINO                        « Pace mio Dio »

PUCCINI                        GIANNI SCHICCHI                                    « O mio babbino caro »

et deux œuvre pour piano par g.Parmentier

LA PRESSE

 

« Martine MASQUELIN, le talent qui émeut jusqu’aux larmes… »

Le Perche – 18 Août 2004

 

« Défi que ce récital composé d’une dizaine des airs les plus périlleux du répertoire bel cantiste, et défi gagné haut la main par Martine MASQUELIN, entourée d’un artiste solide et expérimenté Gérard PARMENTIER)… »

Action Républicaine – 19 Août 2004

 

« …Une idée originale et efficace, qui retrace, en un peu moins d’une heure et demie l’un des destins les plus extraordinaires du Xxeme Siècle… »

 Le Maine –19 Août 20

 

« …Dotée d’une belle stature, fine et hiératique, Martine MASQUELIN, accompagnée par Gérard PARMENTIER,  a interprété Tosca, Violetta, et une dizaine des airs fétiches de Maria Callas, tirés du grand répertoire, avec une musicalité irréprochable, un timbre pur et un vibrato superbe…Les textes de liaison entre chaque air étaient particulièrement réussis, retraçant avec sobriété la vie de la grande Diva et ses concerts…

Ouest-France 18 Août 2004

( Article paru dans le Bien Public le 17- 06- 2008 )

Saint-Pierre-en-Vaux
Pigeonnier de Vellerot :

Le pigeonnier de Vellerot, désormais digne de figurer au patrimoine des 500 pigeonniers de Côte-d'Or (recensés par R. Vandevenne) a été inauguré samedi après midi en présence de très nombreuses personnalités, dont Mme Alice Rozier sous-préfète.
Un bon génie
C'est Michèle Rabain présidente de l'association du Renouveau de Dijon - le château de Vellerot est une annexe de l'association dijonnaise - qui a ouvert les allocutions. Elle s'est attardée sur l'histoire récente du pigeonnier pour évoquer le triste spectacle qu'il offrait naguère avec son toit à demi effondré et ses murs lézardés. Et l'état de délabrement dans lequel il était parvenu marquait tristement l'incapacité où se trouvait l'association du Renouveau de lui redonner son lustre d'antan. Mais, le pigeonnier, devait-elle expliquer, avait un bon génie, en la personne du maire de Saint-Pierre-en-Vaux, Jean-Claude Garcher, lequel ne pouvait se résoudre à le laisser dans ce funeste état. Ce dernier n'a eu de cesse de rechercher et rassembler les bonnes volontés qui se sont fédérées pour restaurer le pigeonnier. C'est avec conviction, obstination parfois, que Jean-Claude Garcher a su frapper aux portes, et la somme de 50 000 euros a été réunie.
Avac la participation des résidents
D'autre part, Sylvie Wakenheim directrice du foyer de Vellerot a coordonné les travaux de rénovation sur le plan administratif et l'équipe de Vellerot (26 résidants) sous l'impulsion d'Alain Dromard qui anime et dirige l'établissement depuis 5 ans avec compétence et dévouement et qui a suivi cette réhabilitation, a réalisé l'escalier en bois qui accède au pigeonnier.
Jean-Claude Garcher a exprimé tout son plaisir de voir enfin la concrétisation du projet et en a remercié tous les acteurs. Quant à Pierre Gobbo conseiller général, il a souligné « la ténacité, l'opiniâtreté » du maire. Et de poursuivre : « cette rénovation a également valeur de symbole, » l'objet, même du Renouveau étant cette action en direction de ces hommes à qui on redonne la dignité.
Ce fut au tour de Henri Callabre, au nom du docteur Henry Garcher, président de l'association des Compagnons du Vieux Saint-Pierre, association pour la conservation du patrimoine, de conter l'histoire de ce pigeonnier. Dans la foulée, Yvonne Moingeon autodidacte et membre également des compagnons du Vieux Saint-Pierre, à qui l'on doit l'histoire du château de Vellerot glanée ça et là aux archives et auprès d'autres passionnés du lieu est également revenue sur son histoire et ses caractéristiques.
Des mécènes
Cette inauguration a été possible grâce à tous ceux et celles qui l'ont portée : La caisse d'Épargne de Dijon qui a participé à hauteur de 20 000 euros pour l'achat de fournitures et de matériaux, partie prenante de l'insertion Sentier (la remise du chèque a été effectuée par F. Dorsemaine), le conseil général de la Côte-d'Or, la fondation du patrimoine, le conseil régional de Bourgogne, les compagnons du Vieux Saint-Pierre, l'association pour la sauvegarde des édifices ruraux de Côte-d'Or (ASERU).
Quant aux travaux ils ont été réalisés par l'association de chantiers d'insertion dirigée par Yves Moretti et la maîtrise d'ouvrage assurée par la communauté de communes du Pays d'Arnay.
Outre les personnalités déjà citées on remarquait la présence de MM. Favet et Belle premiers directeurs de l'association du Renouveau, de Marie Bernadette Dufour présidente de la communauté de communes du pays d'Arnay, de M. Chevignard responsable des biens de l'évêché (qui est propriétaire du site), du chef de gendarmerie d'Arnay, du maire d'Arnay-le-Duc, ou encore du père Lachaise.

Devant l'escalier réalisé par les résidents

   Monique Sèvre

Mme la Directrice, Mmes et Mrs les personnalités, élues ou notables, vous tous ...

 

           Le président des « Compagnons du Vieux St Pierre », le docteur Henri Garcher, en
S'excusant de ne pouvoir assister à cette inauguration, m'a confié sa représentation.

      Pourquoi cette association se retrouve ici ? Car rénover l'église du Vieux St Pierre, perdue là bas, au fond des bois à été à l'origine de sa fondation par le docteur Hilaire Carlier. L'objectif étant presque atteint, innocemment nous pouvions imaginer que nous n'avions plus de motivation... Faux ... Archi faux...   Depuis son domicile, Jean Claude Garchey, maire de cette commune supportait de plus en plus mal la détérioration, voire de tomber en ruine,  ce monument qu'est le pigeonnier du château de Vellerot.  Trouvant là une nouvelle raison d'être, l'association repartait de plus belle dans son rôle de conservateur du patrimoine.

       Au cours des 15  et 16 ième siècle, un pigeonnier de forme arrondie, comme celui-ci , était un signe reconnu de richesse. De plus, son importance avait un rapport avec la fortune de ses propriétaires -constructeurs: 2 boulins  ou niches par acres (52 ares dans notre système métrique actuel) étaient autorisés par la loi . Ici, il y en à exactement 1.420. Si vous êtes fort en math, vous pouvez faire le calcul pour connaître la superficie du domaine.

  Toujours bâti à l'abri des vents dominants et à proximité de la demeure principale, un enduit à la chaux de couleur claire permettait aux pigeons égarés de retrouver plus facilement leur domicile. Pour cela, une plage d’envol, deux dans celui-ci, bâties en saillies étaient les seules ouvertures en permettant l'accès. C'était aussi un des moyens efficaces de se prémunir contre les prédateurs qui ne manquaient pas d'inquiéter les propriétaires. Il en était de même pour le larmier, cette corniche qui se remarque à tiers hauteur, qui en plus de son rôle d'évacuation de l'eau de pluie, avait un pouvoir de dissuasion  pour les rongeurs et autres amateurs d'œufs et de pigeonneaux. C'est tout comme l'épaisseur importante des murs atteignant souvent un mètre, ils avaient de même, un important rôle protecteur et en plus, de climatisation.

     Levez les yeux : coiffant le monument, un magnifique toit en tuiles. A ce sujet, l'on peut signaler le travail remarquable de l'association «Sentier »... Chaque tuile à dut être laborieusement découpée en biseau afin qu'elle s'adapte au mieux à la forme cylindrique et pointue propre à cette couverture. Coiffant le tout, l'épi du faîtage. En plus d'assurer l’étanchéité, il supporte une girouette qui, à l'origine était aussi destinée à faire revenir les pigeons égarés.

   Accédons à l'intérieur par cette unique porte. Un beau sol  dallé d'une superficie d'une  vingtaine de mètres carré nous accueille. Il était destiné à recevoir la colombine, cet engrais très utilisé et apprécié à l’époque. Au centre un arbre vertical supporte une échelle destinée à prélever les pigeonneaux, mais aussi à nettoyer les boulins qui ici,  sont en brique cuite scellée au plâtre.  La « queurotte », outil destiné à ce travail est d'ailleurs toujours en place. A remarquer : encore aujourd’hui, d'un seul doigt on peut faire tourner l'ensemble sans effort. En levant encore les yeux, ont ne peut que rester admiratif à la vue d’une remarquable charpente, ce bel ensemble architectural qui à présent, est assuré, à la suite de ces travaux, de sa conservation.


 Ce modèle de pigeonnier cylindrique est souvent doté d'un sous-sol. Mais ici, avec une
Implantation sur un terrain incliné, celui-ci est à plain-pied. Il servait de dépôt à matériel ou plus fréquemment de poulailler. Une échelle permettait alors d'accéder au pigeonnier proprement dit. Signalons pour terminer cette succincte description, que seuls les seigneurs et les possesseurs de fiefs  avaient droit à ce type de construction, contrairement aux pigeonniers carrés que l'on rencontre bien plus fréquemment.

           Bravo donc pour ce travail de restauration qui assurera, avec d'autres actions,  la continuité de la volonté et cela dans l'esprit que sa donatrice, Mme Rateau avait exprimé. Laissons donc voyager notre regard sur ce monument qui ne pourra plus jamais passer inaperçu en se posant la question : qu'est-ce que la famille Garchey va bien encore trouver  en ce domaine de conservation du patrimoine pour nous occuper?

  Henri Callabre le 14 juin 2008

                                                  

 

photos Henri Callabre

( Article paru dans le Bien Public le 27- 05- 2008 )

Pour la conservation du patrimoine rural

L'association des Compagnons du Vieux Saint-Pierre a tenu son assemblée générale annuelle, salle Georges Blandin à Lacanche, sous la présidence du docteur Henry Garcher qui a demandé à l'assistance, dès l'ouverture des travaux, une minute de recueillement en souvenir de Pierre Boussey, « compagnon et animateur fidèle, généreux, humaniste ».
Dans son rapport moral, le président a rappelé les événements qui ont jalonné l'année 2007, puis à fait le point sur la fréquentation de l'église du Vieux Saint-Pierre qui est en constante augmentation, ce qui confirme l'attrait du lieu, et la bande sonore par la voix de Pierre Boussey permet de mieux s'en imprégner.
Dans les projets, citons les concerts prévus les samedi 5 (soirée) et dimanche 6 juillet (après-midi) au cours desquels Gérard Parmentier accompagnera une célèbre « diva » qui interprétera les grands thèmes du répertoire de Maria Callas. Un deuxième concert pourra être envisagé courant août. D'autre part le calvaire fera l'objet d'une restauration pédagogique (avec le lycée des Marcs-d'Or) et le projet de restauration du lavoir du vieux Saint-Pierre n'est pas abandonné.
Les compagnons se sont intéressés durant 2007 à la restauration du pigeonnier du château de Vellerot, « une réalisation exemplaire due à la pugnacité, au dynamisme, du maire de la commune Jean-Claude Garcher, élément moteur », ce qui a été confirmé par Madame Wakenheim, directrice du Foyer du Renouveau.
Le rapport financier présenté par Anne-Marie Garcher, trésorière, laisse apparaître une situation saine et équilibrée.
C'est avec un grand plaisir que l'assistance a ensuite écouté deux historiens : Yvonne Moingeoin et Henri Calabre. La première a mis à l'ordre du jour les familles Deguin et Garcher, bienfaitrices de la vieille chapelle, et a captivé l'auditoire en contant l'évolution de l'église au cours du 19e siècle, avec précisions et force détails.
Quant à Henri Calabre, passionné de patrimoine rural, il a évoqué les pigeonniers, leurs particularités et leur passé historique dans des descriptions riches. A Vellerot, le pigeonnier rond (signe de richesse) compte pas moins de 1420 nids.

Le bureau a annoncé le programme de cette année

   Monique Sèvre

( Article paru dans le Bien Public le 17- 01- 2008 )

MALIGNY
Nécrologie : Pierre Boussey

Avec le décès de Pierre Boussey survenu le 13 janvier, c'est un pur autodidacte qui vient de s'éteindre brutalement, laissant sa famille et ses nombreux dans un profond désarroi.
Né le 22 octobre 1926 à Beaune, il est entré dans la vie active en 1941 à l'entreprise Moingeon à Lacanche, puis suite à une formation du bâtiment effectuée par correspondance, il est qualifié agent d'encadrement de chantier dans plusieurs entreprises jusqu'en 1953. Il devient enseignant à l'AFPA (Ministère du Travail) en 1953 et est nommé à Annecy puis à Dijon.
En 1959, il devient directeur adjoint de centre FPA (formation professionnelle adultes). Sorti major de la promotion il est affecté comme professeur à l'Institut national de formation professionnelle à Paris.
Il s'illustre ensuite au service inspection et est, en 1964, affecté à l'Inspection technique et financière.
Passionné par la chose publique, il fut conseiller municipal à Chevigny-Saint-Sauveur de 1953 à 1959, à Maligny de 1977 à 1983. Président de l'association Lacanche-Animation durant de nombreuses années, il a insufflé son dynamisme à l'équipe lacanchoise, chacun appréciant ses grandes qualités humaines, son sens de la parole donnée, et toute l'énergie qu'il mettait au service et à l'écoute des autres.
Pour ses actions déterminantes, tant au titre professionnel qu'au titre associatif, Pierre Boussey reçut la médaille d'officier dans l'Ordre national du Mérite, celle de chevalier dans l'ordre des Palmes Académiques et celle de chevalier dans l'ordre du Mérite agricole.
Par ailleurs il était membre de la Confrérie de Saint-Sébastien de Bligny, de la confrérie de la poule au Pot d'Arnay-le-Duc, de la confrérie du pays de Nicolas Rolin. Les compagnons du Vieux saint Pierre en Vaux l'apprécièrent en sa qualité de trésorier.
Sa participation a été plusieurs fois sollicitée en tant que « personne compétente « par les élus locaux (élaboration de la charte intercantonale, collège.)
Ses obsèques ont été célébrées mercredi en l'église de Maligny, en présence d'une foule nombreuse.

 

   Monique Sèvre

( Article paru dans le Bien Public le 30- 08- 2007 )

La Salamandre a conquis le public

Dans le lieu magique qu'est le Vieux Saint-Pierre-en-Vaux, l'ensemble La Salamandre, créé en 2004 par Benoît Tainturier, s'est tracé une voie royale s'il faut en juger par la splendeur de son concert. Au programme, des pièces de la musique italienne du XVe siècle, époque au cours de laquelle l'opéra fait son entrée alors que les accords utilisés vont accompagner les voix.
A la belle clarté qui illumine la vieille église et à l'aura de mystère qui l'entoure, se sont adjoints les sons des instruments : clavecin, cornet à bouquet, flûtes à bec, guitare, théorbe, dulciane. ; toute une palette instrumentale peu connue, exploitée ici en fonction de l'effet donné à la pièce. Les mélomanes ont partagé le charme étrange et la beauté des interprétations. Tomoko Nosawa, au cours de solos au clavecin a abordé avec brio les partitions inédites des traditions italiennes, Masahito Kasahara, dans son tour de chant a dégagé une spiritualité rare et une vibrante mélancolie. Emmanuel Vigneronà la dulciane et KuniKo Veno à la flûte à bec ont complété cet ensemble, dont Benoît Tainturier en est le guide et l'âme. Digne et talentueux fils de François Tainturier (le laostic), Benoît a su faire le lien entre la convivialité en présentant les instruments utilisés, et la musique en mariant énergie, rigueur et virtuosité. La perfection héritée ! Le Docteur Henry Garcher, président de l'association des Compagnons du Vieux-Saint-Pierre, et initiateur de ce beau rendez-vous musical, a félicité et remercié chaleureusement le jeune groupe. Il a exprimé son souhait de le voir renouveler ces prestations si appréciées et pour le plus grand bonheur du public. La Salamandre est née de la rencontre de jeunes musiciens durant leurs études musicales au conservatoire supérieur CNR de Paris dans la classe de Jean Tubéry. La Salamandre a également enregistré un disque de musiques italiennes et allemandes du XVIIe, Nova Casa, en août 2007 à l'ancien palais de Justice de Dijon.

L'ensemble La Salamandre a présenté un programme de musique italienne du XVe siècle

   Monique Sèvre

 

Concert de l'ensemble la Salamandre

Dimanche 26 août 2007: concert avec l'ensemble La Salamandre à la vieille église de St-Pierre-en-Vaux à 17h. "In Stil Moderno" musiques italiennes du XVIIème s. Entrée 10€, 5€ tarif réduit.

( Article paru dans le Bien Public le 18- 07- 2007 )

La musique résonne au creux des vieilles pierres

Les deux concerts 2007 de l'association des Compagnons du Vieux Saint Pierre en l'église de ce lieu auront permis à un public séduit de goûter à des saveurs musicales différentes.
Claire et Gérard Parmentier et Sandrine Carpentier ont donné un récital piano chant absolument extraordinaire devant une assistance trop peu nombreuse au regard de la qualité musicale. Le programme était certes alléchant avec les mélodies de Mozart, Hensel, Liszt, Schumann, Debussy et les grands airs d'opéra de Verdi, Puccini, avec une soprano saisissante de maîtrise et d'émotion, mais la justesse, la beauté de l'accompagnement au piano, à travers des déchaînements, chromatismes vertigineux, allégresse, ou apaisement, délicatesse, conférait une dimension supplémentaire à cette soirée.
Puis ce fut un autre grand moment avec les sonneurs des Échos de la Goulenne qui, comme un cadeau au public apportaient toute leur énergie, toute leur virtuosité dans un souffle de nouveauté et une authenticité soulignée par la beauté du lieu. Des instants rares.

Claire et Gérard Parmentier et Sandrine Carpentier ont donné un récital piano chant exceptionnel

Monique Sèvre

( Article paru dans le Bien Public le 05/05/2007 )

Les compagnons très actifs du Vieux Saint Pierre

L'association des Compagnons du Vieux Saint-Pierre, dont l'objectif est de faire connaître et apprécier le site avec son église blottie depuis plus de dix siècles au fond d'un vallon, a tenu son assemblée générale annuelle sous la présidence du Dr Henry Garcher.
Le rapport moral fait état des évènements survenus en 2006, dont les concerts des 15 et 16 juillet animés par Gérard Parmentie. Le Vieux Saint-Pierre a ouvert ses portes aux Journées du patrimoine et aux visites programmées en parallèle avec l'office de tourisme d'Arnay-le-Duc. Il faut signaler que plus d'un millier de visiteurs ont été attirés en 2006 par le lieu et la vieille église, et plus de 500 internautes ont visité le site.
Dans les réalisations, citons la réfection remarquable du mur d'enceinte par l'association Sentier.( voir ci-dessous les photos)
Les projets
Les visites et journées du patrimoine mettront à nouveau le lieu en valeur. Des concerts sont prévus à la mi-juillet par Gérard Parmentier qui informe l'assemblée du programme musical envisagé, un programme qui fera une grande place à la poésie.
Des contacts sont pris. La restauration du calvaire est encore à l'ordre du jour avec la collaboration du lycée des Marcs d'Or.
C'est avec attention que chaque compagnon a écouté le résultat des recherches d'Yvonne Moingeon, membre de l'association et historienne. Elle a évoqué Jeanne-Charlotte de Bréchard, née au Château de Vellerot, et baptisée en 1580 au Vieux Saint-Pierre et qui fondera le monastère des Visitandines de Riom et sera beaucoup plus tard béatifiée, suite au pèlerinage institué par l'abbé Lanoiselée et Mme Rateau, la châtelaine.
Henri Callabre, à son tour a évoqué l'église de Thury et a rappelé un évènement authentique qui semble avoir été oublié : la générosité d'une famille du vieux Saint-Pierre qui a hébergé et caché durant 3 ans un jeune juif durant la Seconde Guerre mondiale. Ces deux rapports culturels démontrent bien l'activité de l'association.
Alain Suguenot député, en tant que militant du patrimoine et dans le souci de son respect, a félicité l'association qui s'emploie à sauver le patrimoine, « une priorité essentielle ».
Un repas raffiné préparé par le chef Montaron du Terminus a réuni les compagnons en toute convivialité et avec des séquences d'humour grâce à un membre de l'association, imitateur de talent de personnages politiques.

 

Le président Henry Garcher entouré de Gaston Lubrez, vice président, Pierre Gobbo, conseiller général, Anne-Marie Garcher, trésorière, Jeannine Laplanche, secrétaire (photos M.S.)

Monique Sévre

  

photos de Henri Callabre

quelques vues du travail

réalisé en 2006

par l'Association SENTIERS une association

 d'insertion employant des ouvriers en difficulté

photos Henri Callabre

( Article paru dans le Bien Public le 29/03/2006 )

Faire vivre la vielle église

 

La salle Georges-Blandin de Lacanche a accueilli, samedi, les compagnons du Vieux Saint‑Pierre‑En‑Vaux, à l'occasion de leur assemblée générale annuelle.

 

« Une salle symbolique », dira le maire de Lacanche, Pierre Gobbo, puisque Georges Blandin son prédécesseur à la tête de la commune, de 1971 à 1983, était membre de l'association et très attaché au Vieux SaintPierre.

 

Après avoir demandé une pensée pour les compagnons décédés, le président de l'association, le docteur Henry Garcher exprima son plaisir de recevoir toutes les personnes, « qui ont participé avec leur coeur et avec leurs bras, à la restauration de la vieille église, ces compagnons qui, dans l'union, ont créé le ciment déjà initié par le docteur Hilaire Carlier. »

 

Une évolution en bonne voie

 

Les compagnons forment une association qui vit bien. Le docteur Garcher rappela alors les évènements survenus depuis la dernière assemblée générale, en matière d'animation avec les exceptionnels concerts, Vivaldi avec le trio Paganini et le premier violon de l'opéra de Milan, Ravel avec la brillante prestation de l'équipe Parmentier, sur deux jours, de façon à satisfaire un plus grand nombre d'auditeurs.

 

En dehors de ces manifestations ponctuelles, citons les petites manifestations: les journées du patrimoine très prisées en ce lieu mythique; les haltes lors des circuits de randonnées; l'heureuse initiative des compagnons de mettre en place une belle grille permettant d'avoir accès à l'intérieur et aux informations détaillées sur la vieille église et son environnement (bande sonore).

 

Les derniers travaux ont consisté à l'entretien.

 

Détaillées par Anne‑Marie Garcher, les finances laissent apparaître une situation équilibrée. Les cotisations restent inchangées: 10 euros pour les membres actifs et 15 euros pour les membres bienfaiteurs.

 

Les projets

 

L'animation reste au programme. Des concerts sont prévus en juillet (les dates sont à confirmer) par Gérard Parmentier et ses musiciens, dans le cadre de l'année Mozart. A ces concerts sera associé une exposition d'un sculpteur animalier, Michel Couqueberg.

 

Un autre concert est prévu au mois d'août avec le trio Paganini.

 

Des travaux d'amélioration, restauration du calvaire par les sculpteurs sur pierre des Marcs d'Or, mur de clôture, sont envisagés. A ce propos, Pierre Gobbo informe l'assistance de la possible intervention de l'association Sentier dans le but de restaurer le petit patrimoine et d'insérer les gens dans le monde du travail.

 

Des informations très intéressantes sont ensuite données par Jean‑Louis Ternot, partie historique, henri Callabre et le mouvement Agraire, Roland David avec l'évolution du site sur le Net, Gaston Lubrez et Jeannine Laplanche, gardiens émérites du site, Gérard Parmentier, animateur musique, et Jean-Claude Garcher, le maire dont l'action a été active et bénéfique pour le lieu.

 

L’assemblée générale a été suivie par un repas de qualité préparé par le chef Daniel Jacquelin, et servi à la salle de Saint-Pierre-En-Vaux,

L'assistance nombreuse des compagnons

Pierre Gobbo , Henri Garcher et Anne-marie Garcher

  Monique Sèvre